INfos mazout et indices des prix

infos mazout du 15 février 2019

Les cours du pétrole ont terminé en hausse pour la troisième séance de suite jeudi, profitant de l'optimisme des marchés quant à des avancées dans les négociations sino-américaines.
Le baril de Brent brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole de la mer du Nord. Pour livraison en avril, IL s'est apprécié de 96 cents pour terminer à 64,57 dollars, son plus haut niveau depuis mi-novembre.
Le pétrole a temporairement souffert des mauvaises données sur les ventes au détail aux États-Unis. Comme c'est un indicateur important sur la vigueur de l'économie, la Bourse a flanché, entraînant avec elle les cours du pétrole.Mais le prix du baril américain s'est par la suite redressé.Alors que les négociations entre la Chine et les États-Unis ont repris jeudi matin à Pékin, il semblerait que les espoirs d'avancées sur le conflit commercial profitent au pétrole.
Les prix étaient déjà en hausse mercredi après la publication des rapports mensuels de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) et de l'OPEP, qui faisaient état d'une baisse de la production du cartel.Le marché s'était ensuite tourné vers les données hebdomadaires sur les réserves américaines, publiées par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA). Si l'EIA a fait état d'une hausse des stocks de brut, ce qui a dans un premier temps pesé sur les les prix, les investisseurs ont choisi de se focaliser sur une baisse marquée des importations venues du Venezuela. Les données à court terme commencent ainsi à refléter la baisse de l'offre mondiale, notamment en raison des efforts de l'OPEP, qui a fixé à ses membres et à ses partenaires, dont la Russie, des seuils de production plus bas. Le ministre de l'Energie russe a d'ailleurs indiqué jeudi que Moscou allait en février tenter d'accélérer la réduction de la production par rapport à ce qui était prévu dans le cadre de l'accord avec l'OPEP. La Russie devrait en moyenne extraire 150.000 barils par jour de moins qu'en décembre, contre 140.000 barils environ actuellement.

infos mazout du 14 février 2019

Les importations de pétrole brut aux Etats-Unis ont chuté la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis 1997 en raison notamment d'un plongeon des cargaisons en provenance du Venezuela, cible de sanctions américaines depuis fin janvier.Les mesures de rétorsion décidées fin janvier par l'administration américaine à l'encontre de Caracas, en pleine crise politique, se sont ajoutées à un brouillard persistant sur les côtes du golfe du Mexique, ce qui a limité l'ensemble des cargaisons arrivant dans le sud des États-Unis.Résultat: selon les chiffres du rapport hebdomadaire sur les produits pétroliers dans le pays, les importations en provenance du Venezuela ont été divisées par cinq en deux semaines.Or les États-Unis étaient encore en 2018 le principal client du Venezuela, important en moyenne 503.000 barils par jour.
En plus, les importations en provenance d'Arabie saoudite se sont repliées, le royaume ayant volontairement décidé de limiter ses exportations pour équilibrer le marché de l'or noir. Idem, pour le brut en provenance du Canada pour des raisons de transport et de baisse de production de la région d'Alberta. Les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont pour leur part progressé un peu plus que prévu la semaine dernière: les réserves commerciales de brut ont augmenté de 3,6 millions de barils pour s'établir à 450,8 millions, là où les analystes  anticipaient une hausse de 2,4 millions de barils.La production est quant à elle restée à un niveau record, les États-Unis ayant extrait en moyenne 11,9 mbj.
L'Agence internationale de l'Energie (AIE) a signalé ce mercredi que le marché pétrolier mondial peinera cette année à absorber la forte hausse de l'offre hors l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

infos mazout du 13 février 2019

Les cours du pétrole poursuivaient leur hausse, mercredi en Asie, après l'annonce d'une nette baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et le fait que Ryad ait annoncé de nouvelles réductions.
Le baril de Brent brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole, référence européenne, pour avril, gagnait 69 cents à 63,11 dollars.
Le fait que les efforts du cartel et de ses partenaires pour baisser la production portent leurs fruits est une bonne nouvelle pour des marchés plombés par une offre surabondante, dans un contexte de ralentissement économique international qui mine la demande.Les cours du pétrole avaient déjà terminé en nette hausse mardi, dopés par les chiffres de l'OPEP et un regain d'appétit généralisé des investisseurs pour les actifs plus risqués.
La production totale du cartel a atteint 30,81 millions de barils par jour (mbj) le mois dernier, soit 797.000 barils par jour de moins qu'en décembre.Et Ryad, chef de file de l'OPEP et premier exportateur mondial, compte encore abaisser en mars sa production de 500.000 barils par jour en dessous de son quota.Le pétrole avait initialement été dopé par un dollar moins cher et des ondes positives venues de Pékin avant que l'Arabie saoudite n'annonce une baisse de production.
Au moment où les raffineurs luttent pour trouver des réserves de brut lourd pour remplacer le pétrole vénézuélien affecté par les sanctions, l'annonce de l'Arabie saoudite a semblé très tactique en réduisant un peu plus l'offre à court terme pour pousser les prix vers le haut. Pour l'heure, cela semble très bien fonctionner.

infos mazout du 12 février 2019


Les cours du pétrole rebondissaient mardi en Asie, soutenus par les efforts de l'Opep pour restreindre la production et la crise au Venezuela, la progression étant cependant limitée par les craintes quant à la santé économique de la planète.
Les cours sont soutenus par des informations montrant que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont la Russie, respectent leur engagement à limiter leur production, comme convenu en décembre. Parallèlement, les prix sont aussi tirés par les sanctions des États-Unis contre le Venezuela, expliquent les analystes.
Néanmoins, les préoccupations sur l'économie et l'affaiblissement potentiel de la demande de pétrole continuent de peser et de limiter la hausse.Les cours s'étaient repris ces dernières semaines après avoir perdu environ 40% en décembre par rapport aux sommets d'octobre mais la tendance est contrariée par les prévisions de ralentissement de la croissance économique en 2019.Le Brent évolue dans la tranche 61-63 dollars ces dernières semaines et il faut d'autres catalyseurs pour sortir de l'impasse.La question vénézuélienne, la production de pétrole de schiste américain domine le côté offre tandis que la question de la consommation d'énergie aux États-Unis, en Chine et en Inde, domine le côté demande.

infos mazout du 11 février 2019

Les cours du pétrole s'inscrivaient en légère hausse vendredi en cours d'échanges européens sans effacer leurs pertes de la semaine alors que le président américain Donald Trump a ravivé les inquiétudes sur le conflit commercial sino-américain.
Sur la semaine, les cours s'inscrivaient en nette baisse, après avoir atteint des plus hauts en deux mois lundi.Les fondamentaux de l'offre (avec les efforts de baisse de production de l'OPEP et la crise au Venezuela) devraient faire monter les prix, mais le marché s'attend toujours à ce que la demande souffre d'un affaiblissement économique.Par ailleurs, des doutes croissants sur la possible résolution du conflit sino-américain pèsent sur les cours du brut.
Le président des États-Unis Donald Trump a assuré jeudi qu'il n'avait pas prévu de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping avant l'échéance du 1er mars, date à laquelle les tarifs douaniers américains augmenteront en l'absence d'accord commercial avec Pékin. Inutile de dire que cela ne va pas aider l'économie mondiale et va alimenter les craintes que la demande mondiale de pétrole soit à la peine.La Commission européenne a ainsi revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro. pour 2019, de 1,9% à 1,3%.

Ces indications, sans engagement, reposent sur le prix indicatif du jour pour une livraison franco citerne de 4'000 litres de mazout extra-léger, TVA, taxe Co2 et RPLP incluses.
Source : Office fédéral de la statistique
Calculation : Union Pétrolière, Centre Information Mazout, 1008 Prilly

Mazout : consommation annuelle 3001-6000l
Gaz : type de consommation II pour maison individuelle
Electricité : type de consommation V pour maison individuelle
Pellets : prix pour 6000 kg