INfos mazout et indices des prix

infos mazout du 18 septembre 2018


Les cours du pétrole ont terminé en légère baisse lundi, rattrapés en cours de séance par la crainte de voir de nouvelles sanctions américaines, sur les produits chinois,  peser sur la demande en énergie.
Plusieurs médias américains se sont fait l'écho depuis vendredi de la volonté du président américain d'intensifier la pression sur Pékin en taxant encore plus d'importations chinoises.
Ce n'est pas entièrement une surprise. Mais tant que ces tensions commerciales ne s'apaisent pas, il devient de plus en plus compliqué d'évaluer la demande à venir en brut.
Dans le doute, les investisseurs craignent surtout que tout cela affecte la croissance de l'économie chinoise et par ricochet sa consommation d'or noir.

Le marché reste par ailleurs sensible aux conséquences de la mise en oeuvre imminente de sanctions américaines à l'encontre des exportations de pétrole iranien.
Il semblerait que les trois plus grands producteurs mondiaux, l'Arabie saoudite, la Russie et les États-Unis, coopèrent pour compenser les pertes de l'offre iranienne.
L'Iran, troisième plus grand producteur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), voit déjà ses ventes de brut fondre à l'approche de l'application des sanctions américaines début novembre. Et les prix du pétrole ont en réaction grimpé début septembre, dépassant brièvement les 80 dollars le baril de Brent.Mais depuis, les signaux des plus grands producteurs se sont multipliés.La stratégie d'augmentation de la production de ces trois pays déplaît à Téhéran, et le représentant de l'Iran à l'OPEP, a accusé samedi la Russie et l'Arabie saoudite de prendre le marché en "otage" via la production de pétrole. La prochaine réunion en présence de tous les membres de l'OPEP aura lieu début décembre à Vienne.

infos mazout du 17 septembre 2018

Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, lundi matin en Asie, en raison de la possibilité de nouveaux droits de douane sur 200 milliards d'importations chinoises aux Etats-Unis.
Les analystes redoutent que l'aggravation de la guerre commerciale ne nuise aux échanges internationaux, à la croissance et par ricochet à la demande en brut. Les investisseurs se concentrent sur les effets contraires de la guerre commerciale et la façon dont cela pourrait peser sur la demande en pétrole en Asie. Des médias américains ont rapporté samedi que le président américain était bel et bien décidé à imposer une nouvelle salve de taxes douanières -de 10%- sur 200 milliards d'importations chinoises et pourrait l'annoncer dans les jours qui viennent.Le président américain Donald Trump avait déjà imposé des tarifs douaniers de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium. Il a aussi promulgué des taxes douanières supplémentaires de 25% sur 50 milliards de marchandises en provenance de Chine.Cette perspective de nouvelles taxes éloignent l'espoir d'un apaisement imminent des tensions entre les États-Unis et la Chine.
La perspective de sanctions américaines contre le secteur pétrolier iranien tempère cependant la chute des cours de l'or noir car ces mesures devraient limiter l'offre.

infos mazout du 14 septembre 2018

Les cours du pétrole ont fortement reculé jeudi à New York et Londres dans un marché moins inquiet des potentielles conséquences de l'ouragan Florence et d'autres tempêtes sur l'industrie pétrolière américaine. Mercredi, le Brent avait dépassé les 80 dollars pour la première fois depuis fin mai pour culminer à 80,13 dollars, tandis que le WTI Le West Texas Intermediate (WTI),  avait bondi de près de 1,30 dollar en séance avant d'effacer une partie de ses gains.Mais les cours ont nettement reculé jeudi tandis que la probabilité qu'une tempête tropicale proche du Golfe du Mexique ne se transforme en ouragan. Les risques de perturbations sur les installations pétrolières de la zone sont moins élevés, d'où un recul des cours. Les dangers sont toujours élevés mais les risques de perturbations au niveau des oléoducs ont nettement baissé.
Par contre,les cours du pétrole étaient à nouveau en légère hausse vendredi en Asie sous l'effet d'achats à bon compte après le net recul de la veille dans un contexte d'inquiétudes aussi sur la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. La veille, les cours avaient fortement reculé. Selon les analystes, les investisseurs avaient préféré se focaliser sur des informations selon lesquelles la production de l'OPEP avait augmenté le mois dernier plutôt que sur le déclin des exportations iraniennes et vénézuéliennes.La production a fortement rebondi en Libye, après une chute en juillet. Elle a aussi augmenté en Irak, au Nigeria et dans une moindre mesure en Arabie saoudite.

infos mazout du 13 septembre 2018

Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont chuté la semaine dernière, tandis que les réserves d'essence et surtout d'autres produits distillés ont à l'inverse nettement progressé, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA).
Lors de la semaine achevée le 7 septembre, les réserves commerciales de brut ont plongé de 5,3 millions de barils (Mb). Elles s'inscrivent en baisse de 15,4% par rapport à la même époque l'an dernier et sont 3% sous la moyenne des cinq dernières années à cette période.Les raffineries ont de leur côté augmenté leur cadence la semaine dernière, à 97,6% de leurs capacités contre 96,6% une semaine auparavant.Cette cadence implique en effet une forte demande en brut.Le prix du baril de pétrole américain, qui évoluait déjà à la hausse avant la publication de ces chiffres en raison des inquiétudes liées au passage sur les côtes américaines de l'ouragan Florence, accélérait un peu ses gains et prenait 1,62 dollar à 70,87 dollars vers 15H30 GMT sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

infos mazout du 12 septembre 2018

Les cours du pétrole ont nettement avancé mardi, dopés par le risque géopolitique au Moyen-Orient à l'approche d'une réunion de suivi de l'Opep.
Les menaces de perturbation de l'offre à travers le monde ont poussé les prix.Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué mardi une attaque contre le siège de la Compagnie nationale de pétrole (NOC) dans la capitale libyenne qui a fait au moins deux morts lundi. En parallèle, les exportations iraniennes continuent de reculer en amont de l'application début novembre des sanctions américaines contre Téhéran visant directement son industrie pétrolière. Est-ce que la Russie et l'Arabie saoudite arriveront à compenser cette perte de l'offre, cela reste à voir. Alors que ces deux géants du pétrole menaient depuis fin 2016 l'effort de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d'autres producteurs pour limiter l'offre et faire remonter les prix, ils ont repris leurs extractions de plus belle depuis juin pour éviter que l'escalade des cours ne pèse sur la demande. Une réunion de suivi de l'accord est prévue fin septembre à Alger, en présence notamment des ministres de l'Energie d'Arabie saoudite et de Russie. Leur homologue iranien, qui s'était opposé en juin à une hausse de la production qui permettrait à son rival saoudien de récupérer les parts de marché perdues par Téhéran à cause des sanctions américaines, sera également présent.
Du côté américain, une vaste zone de la côte est des États-Unis se préparait au passage de Florence, un ouragan potentiellement dévastateur mais qui présentait peu de risques pour l'industrie pétrolière.
Le prix de l'essence cotée à New York a tout de même beaucoup grimpé à l'approche de l'ouragan, certains investisseurs anticipant une hausse de la demande dans les zones évacuées.
Les cours du brut ont en revanche été un peu soutenus par le léger recul des anticipations de production aux États-Unis l'an prochain: l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA) s'attend désormais à 11,5 millions de barils par jour en 2019 contre une prévision de 11,7 millions de barils par jour le mois dernier.Les analystes prendront par ailleurs connaissance mercredi des données hebdomadaires sur les réserves des États-Unis arrêtées au 7 septembre, qui seront également publiées par l'EIA. Les analystes s'attendent à un recul des stocks de brut de 2,25 millions de barils, à une hausse des stocks d'essence de 750.000 barils et à une montée des stocks d'autres produits distillés (gazole et fioul de chauffage) de 2 millions de barils.

Ces indications, sans engagement, reposent sur le prix indicatif du jour pour une livraison franco citerne de 4'000 litres de mazout extra-léger, TVA, taxe Co2 et RPLP incluses.
Source : Office fédéral de la statistique
Calculation : Union Pétrolière, Centre Information Mazout, 1008 Prilly

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